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Persis Essono : De la fraude au FGIS à l’occupation illégale du siège de Réagir

Après avoir été démis de ses fonctions à la tête du Fonds Gabonais d’Investissements Stratégiques (FGIS) pour falsification de son CV, Persis Lionel Essono Ondo est à nouveau au cœur d’un scandale. Cette fois, il est accusé d’occuper illégalement le siège du parti politique Réagir, qu’il dirigerait de manière frauduleuse après avoir été nommé « président intérimaire » par François Ndong Obiang.

D’après un communiqué du parti Réagir en date du 30 janvier, ni Persis Essono ni François Ndong Obiang ne sont encore membres de la formation politique. Tous deux ont été exclus le 11 novembre 2024 pour « manquements graves aux statuts, falsification et atteinte à l’unité du parti ». Pourtant, malgré cette exclusion officielle, Essono s’accroche à la présidence intérimaire du mouvement et tente d’en imposer son autorité.

Contestant son exclusion, il avait saisi la justice pour demander la cessation des troubles. Mais le 11 décembre dernier, le juge a rejeté sa requête, la déclarant « irrecevable ». Un coup dur pour celui qui tente de s’imposer à la tête d’un parti qui ne le reconnaît plus.

Loin d’abandonner, Persis Essono aurait choisi la manière forte. Selon le communiqué de Réagir, le 18 décembre 2024, il aurait pénétré dans les locaux du parti au Bas de Gué-Gué par effraction et avec violence, accompagné de ses partisans. Il y aurait installé des hommes cagoulés et armés ainsi que des chiens pour empêcher l’accès aux membres légalement désignés par le secrétariat exécutif.

Face à cette situation, Réagir affirme vouloir privilégier la voie judiciaire pour récupérer son siège. Mais cette nouvelle bataille judiciaire s’annonce tendue, d’autant plus que chaque camp semble déterminé à faire valoir son bon droit.

Cette affaire vient s’ajouter à la controverse qui avait déjà entaché la carrière de Persis Essono. Ancien patron du FGIS, il avait été écarté de ce poste en raison de la falsification de son CV. Une affaire qui avait fait grand bruit et qui avait mis en lumière des irrégularités troublantes dans son parcours.

Aujourd’hui, le même homme est accusé de manipulations au sein de Réagir, avec des méthodes pour le moins contestables. La justice tranchera-t-elle une fois de plus contre lui ?

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Après avoir été démis de ses fonctions à la tête du Fonds Gabonais d’Investissements Stratégiques (FGIS) pour falsification de son CV, Persis Lionel Essono Ondo est à nouveau au cœur d’un scandale. Cette fois, il est accusé d’occuper illégalement le siège du parti politique Réagir, qu’il dirigerait de manière frauduleuse après avoir été nommé « président intérimaire » par François Ndong Obiang.

D’après un communiqué du parti Réagir en date du 30 janvier, ni Persis Essono ni François Ndong Obiang ne sont encore membres de la formation politique. Tous deux ont été exclus le 11 novembre 2024 pour « manquements graves aux statuts, falsification et atteinte à l’unité du parti ». Pourtant, malgré cette exclusion officielle, Essono s’accroche à la présidence intérimaire du mouvement et tente d’en imposer son autorité.

Contestant son exclusion, il avait saisi la justice pour demander la cessation des troubles. Mais le 11 décembre dernier, le juge a rejeté sa requête, la déclarant « irrecevable ». Un coup dur pour celui qui tente de s’imposer à la tête d’un parti qui ne le reconnaît plus.

Loin d’abandonner, Persis Essono aurait choisi la manière forte. Selon le communiqué de Réagir, le 18 décembre 2024, il aurait pénétré dans les locaux du parti au Bas de Gué-Gué par effraction et avec violence, accompagné de ses partisans. Il y aurait installé des hommes cagoulés et armés ainsi que des chiens pour empêcher l’accès aux membres légalement désignés par le secrétariat exécutif.

Face à cette situation, Réagir affirme vouloir privilégier la voie judiciaire pour récupérer son siège. Mais cette nouvelle bataille judiciaire s’annonce tendue, d’autant plus que chaque camp semble déterminé à faire valoir son bon droit.

Cette affaire vient s’ajouter à la controverse qui avait déjà entaché la carrière de Persis Essono. Ancien patron du FGIS, il avait été écarté de ce poste en raison de la falsification de son CV. Une affaire qui avait fait grand bruit et qui avait mis en lumière des irrégularités troublantes dans son parcours.

Aujourd’hui, le même homme est accusé de manipulations au sein de Réagir, avec des méthodes pour le moins contestables. La justice tranchera-t-elle une fois de plus contre lui ?