La première nuit de l’année 2024 a pris une tournure tragique au carrefour Bambouchine dans le 6ème arrondissement de Libreville, lorsque des circonstances fâcheuses ont conduit une jeune femme d’une vingtaine d’années à ôter la vie à son ex-petit ami lors d’une dispute dans un bistrot local.
Le récit macabre dépeint une scène de jalousie impliquant deux femmes, une ancienne petite amie et une nouvelle, partageant des sentiments pour le même homme. Ce dernier, apparemment insouciant de la tension entre les deux, a été le déclencheur malheureux de l’incident.
Selon les témoins, la situation a dégénéré lorsque l’ancienne petite amie, incapable de maîtriser sa colère, a utilisé une bouteille de regab comme arme mortelle. La jeune femme a ensuite partagé un témoignage troublant dans une vidéo qui a circulé sur les réseaux sociaux, avouant son acte et précisant qu’il n’était pas prémédité mais spontané.
Les détails de l’enquête sont encore confidentiels, mais la nature intentionnelle de l’homicide pose des questions sur la qualification juridique de l’acte. Bien que la suspecte soutienne que c’était involontaire, en enfonçant délibérément une bouteille cassée, l’intention de causer des dommages mortels semble claire.
Selon l’article 223 du Code pénal gabonais, un homicide volontaire intentionnel est qualifié de « meurtre », passible de 30 ans de réclusion criminelle et d’une amende pouvant atteindre 20 000 000 de francs. La jeune femme, actuellement détenue par les forces de l’ordre pour les besoins de l’enquête, pourrait faire face à des conséquences sévères.







