Sortant de son mutisme, Pierre Alain Mounguengui, le président de la Fédération gabonaise de football (Fegafoot), s’exprimant sur Africa 24 il y a quelques jours a réfuté in-extremis, les accusations de complicité de pédophilie qui pèsent sur sa personne.
Condamnant ces actes qu’il considère être des « pratiques ignobles », le président de l’instance nationale de gestion du football à tenu à laver son image, y compris celle de l’institution qu’il dirige après être cité par une enquête du journal britannique The Guardian.
Pour Pierre Alain Mounguengui ni lui, ni la Fegafoot ne sont mêlés de près ou de loin dans cette affaire. « Au niveau de la Fédération gabonaise de football et personnellement, je considère que ces actes sont des actes criminels. Ce sont des pratiques ignobles. Le Comité exécutif de la Fédération gabonaise de football et moi-même condamnons ces actes, avec la plus grande énergie », a fait constater le président de la Fegafoot.
Pierre Alain Mounguengui dit même combattre ce phénomène depuis son arrivée à la tête de la Fegafoot. « Dès la fin de 2018, nous avons mis en place des règlements, le code d’éthique, le code disciplinaire, et nous avons également créé des organes juridictionnels, qui en découlent afin que les acteurs du football disposent des juridictions vers lesquelles se tourner, à chaque fois qu’un cas de ce genre était révélé », a expliqué le responsable.
Voulant prouver sa bonne fois dans cette affaire, le président de la Fegafoot a dit s’être mis à la disposition de la Police judiciaire (PJ) et du B2 pour éclaircissements sur cette affaire.
Dévoilée par le Journaliste d’investigation français Romain Molina, l’enquête sur la pedocrminalité dans le milieu du sport gabonais a fait tomber de nombreuses personnalités. Dans ce réseau, Pierre Alain Mounguengui a été présenté comme le complice du Coach Patrick Assoumou Eyi alias Capello aujourd’hui incarcéré à sans famille. Un de ses proches collaborateurs dans le cadre de la gestion des panthères, Serge Ahmed Mombo est aussi cité dans cette affaire.
MMM







