Plus dynamique que lors de l’édition précédente, la 76e Assemblée générale des Nations unies organisée hier, mardi 21 septembre au siège de l’Organisation des Nations unies (ONU) est revenue sur les préoccupations mondiales les plus urgentes.
Parmi ces préoccupations, les questions liées à la pandémie de coronavirus avec la ruée des pays vers les vaccins et la question des changements climatiques qui nécessite, tout aussi, une réponse efficace de la part de décideurs mondiaux.
Plus concerné par ces questions, le président de la République, Ali Bongo Ondimba, dans son discours, a exhorté la communauté internationale à tirer pleinement les leçons de ces deux crises en renforçant la coopération et le multilatéralisme indispensables selon lui à l’équilibre mondial.
Fidèle à son combat en matière de lutte contre les changements climatiques, Ali Bongo Ondimba a par ailleurs exhorté la communauté internationale à consacrer les moyens nécessaires pour permettre au pays de mieux s’adapter aux effets néfastes du climat.
Il faut dire que cette exhortation sonne comme un rappel de l’engagement de la responsabilité des pays développés, grands pollueurs, à soutenir les politiques d’adaptations aux changements climatiques dans les pays sous-développés.
Si l’Afrique est particulièrement concernée pour plusieurs raisons, très peu de pays du continent reçoivent de l’aide financière devant soutenir leurs politiques de conservation et les stratégies visant à réduire la vulnérabilité des populations autochtones face aux affres du climat.
Séraphin Lame







