Le devenir de la détention au Gabon, le respect des conventions internationales en matière de droit, le fonctionnement de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), ont concentré les échanges entre la ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Erlyne Antonela Ndembet-Damas, et Me Ohma Moussavou Bertrand, président de la CNDH.
Les membres de la Commission nationale des droits de l’homme ont discuté avec la ministre de la Justice de la nécessité d’aider à l’amélioration de la loi sur ladite Commission, de sorte qu’il soit conçu, en concertation avec le ministère de la Justice, le Parlement, un projet de loi sur l’autorité administrative indépendante crée par l’Etat Gabonais.
Les droits de l’homme sont au cœur de la stratégie du gouvernement de la République en matière de justice, a expliqué la ministre à ses interlocuteurs avant de dire son souhait d’associer la Commission nationale des droits de l’homme pour atteindre ses objectifs dans son département ministériel sur bon nombre de projets.
Elle souhaite s’appuyer sur cette Commission pour informer et éduquer l’opinion sur la vulgarisation du Code de procédure pénale. Me Ohma Moussavou a fait part des dysfonctionnements qui traversent la CNDH. La Commission travaille sans budget. Ce qui l’empêche d’être déployée dans l’ensemble des provinces du pays.
Pamphil EBO







