Après six mois passés derrière les barreaux, le fraîchement réélu président de la Fédération gabonaise de Football (FEGAFOOT) Pierre-Alain Mouguengui jouit depuis hier jeudi 27 octobre 2022, d’une liberté provisoire. Epinglé dans le scandale de pédocriminalité qui a secoué le monde sportif gabonais, si « PAM » comme on le surnomme peut voir le soleil du jour, ses co-accusés, notamment certains encadreurs du football gabonais croulent encore sous les geôles.
En liberté provisoire oui, mais le dossier de Pierre-Alain Mouguengui est encore en cours d’instruction. L’autorité du football gabonais est donc soumis à certaines restrictions, en l’occurrence répondre aux convocations de l’autorité judiciaire en cas de convocations, prévenir également le juge d’instruction en cas de déplacement, faute de quoi, il pourrait être considéré comme un fugitif, rapporte L’Union dans ses colonnes.
Pour rappel, le 27 avril 2022, PAM a été placé sous mandat de dépôt à la prison centrale de Libreville après des révélations sur des actes de pédocriminalité sur des jeunes garçons et qui impliquaient plusieurs encadreurs du football, du taekwondo ainsi que du Tennis. Il est reproché entre autres au président de la FEGAFOOT d’avoir gardé sous silence ces faits, dont il était censé être au courant.
Ces encadreurs notamment le principal concerné, Patrick Assoumou Eyi, alias Capello, lui est toujours enfermé à la maison d’arrêt de Libreville. Idem pour l’encadreur de Taekwondo, Me Martin Aveira dit Chaka et les tenismen Dandhy Poaty et Jean Komi Vivon.
Alice Zang







