Prenant la parole ce 10 novembre, lors de la première journée des « journées de l’industriel » le Premier ministre a rappelé la capacité de résilience de tissu industriel et sur le rôle ambitieux de l’Etat.
Pour le Premier ministre, l’action de l’Etat doit rendre « les nouveaux secteurs productifs plus attractifs pour les investisseurs, en améliorant le cadre des affaires. » Une déclaration qui fait écho aux souhaits des acteurs économiques du Gabon de voir l’Etat renforcer son engagement à leurs côtés en ces temps de crises multiples.
Le Gouvernement de Rose Christiane Ossouka est attentif aux spécificités de chaque secteur afin d’ « adapter les financements et les partenariats, avec le souci de privilégier toujours l’initiative privée. » Mais pour le Premier ministre, cela ne peut se faire que par le développement des infrastructures « transport et énergétiques, par l’éducation et la formation » Ce vers quoi l’Etat gabonais est résolument engagé.
Cop27 oblige, Rose Christiane Ossouka a invité les industriels à prendre en compte la question de la durabilité de leurs actions, car « Les efforts de développement d’aujourd’hui ne doivent pas se faire au détriment des générations futures. C’est en cela que notre développement industriel doit être durable. »







