Le Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage, de la Pêche et de l’Alimentation, Biendi Maganga Moussavou, a reçu en audience ce 22 décembre 2020, l’Ambassadeur du Japon au Gabon S. E. M. Noguchi Shuji. Les deux personnalités ont échangé sur les possibilités de développement du Centre d’Appui à la Pêche Artisanale de Libreville (CAPAL).
Le Gabon est un pays qui dispose d’importantes ressources halieutiques, et des conditions favorables au développement de la pêche et de l’aquaculture. Le pays souhaite miser sur ses points forts pour développer davantage ce secteur. Reçu en audience, l’ambassadeur du Japon au Gabon, S. E. M. Noguchi Shuji, a présenté au ministre Biendi Maganga Moussavou, tout l’intérêt pour son pays d’accompagner le Gabon dans ce secteur et de stimuler le Capal. « Le Gabon est riche en ressources halieutiques. Cependant, le Japon dispose d’une expertise et d’expérience en la matière. Nous souhaitons contribuer au développement, à l’exploitation durable de la pêche au Gabon », a souligné le diplomate nippon.
Le gouvernement gabonais entend ainsi saisir l’opportunité que le Japon lui offre pour concrétiser ses projets d’extension du Capal. « Nous avons ensemble examiné le moyen d’optimiser la fonctionnalité du Capal en lui enjoignant des structures de transformation, comme le salage, le fumage et tout ce qui va faire du Capal, un centre modèle non seulement de notre pays mais aussi en dehors de nos frontières », a précisé Biendi Maganga Moussavou.
Fruit de la coopération nippo-gabonaise, le Capal a été financé en 2009 par le Japon à hauteur de 7 milliards de francs CFA. Dans son programme de développement de la pêche continentale et de création d’emplois dans le secteur de l’aquaculture, le gouvernement gabonais, via le ministère en charge de la Pêche, a lancé un projet de construction de cinq centres de pêche à travers le pays à Franceville, Cocobeach, Makokou, Mayumba et à Mouila.
Pamphil EBO








