Espagne, Belgique, France, après avoir allégés les mesures de riposte contre la pandémie à Coronavirus, plusieurs européens font face à une recrudescence des taux de contamination. Cette situation prévisible avec le relâchement observé cet été a poussé les autorités sanitaires à se confiner à nouveau.
Les autorités espagnoles ont ordonnée le reconfinement de plus de 200 000 personnes en Catalogne. La Belgique a opté pour un confinement partielle. En France plusieurs les grandes villes ont dû prendre urgemment des mesures d’exception. Paris, Lyon, Lille, et Marseille sont placées en « zone d’alerte renforcée » depuis le début de la semaine dernière.
Ces décisions en cascades surviennent alors que les chiffres liés à l’épidémie s’aggravent jour après jour. A Paris et Marseille, les autorités ont décidé de la fermeture des bars et des restaurants à partir de 22h afin d’observer le taux d’incidence. Une situation qui ne fait pas les affaires du secteur de la restauration qui sortait à peine la tête de l’eau.
L’arrivée de l’hiver et la baisse des températures fait craindre une seconde vague de contamination. Alors que les touristes africains s’attendaient à une levée de la restriction des voyages vers ces pays au dernier trimestre 2020, il semble que la situation exceptionnelle pourrait se poursuivre et même se durcir.
Ces confinements en série des capitales européennes pourraient pousser les autorités publiques africaines à prendre des mesures similaires malgré une riposte de qualité. Au Gabon l’état d’urgence sanitaire a été prorogé le 04 octobre pour une duré de quinze jours.
“ Il ne faut pas que les gens oublient que ce sont les mesures que nous avons prises qui ont permis de contenir l’épidémie au Gabon, si les pays développés qui ont des structures sanitaires modernes confinent ce n’est pas pour s’amuser c’est parce que le virus court toujours, sans vaccin, la vigilance est de rigueur” a déclaré sous anonymat un des médecins de l’unité Covid-19 du centre hospitalier universitaire de Libreville







