Le maire de Libreville, Léandre Nzue, lassé des comportements inciviques des populations gabonaises sur les édifices publics, compte prendre des mesures préventives, parmi lesquelles, la sécurisation des monuments.
Il n’est pas rare de voir les édifices publics profanés, au grand dam des autorités qui ne ménagent aucun effort pour les restaurer et les embellir. Il y a quatre mois, le monument du Capitaine Ntchorere, situé au centre-ville de Libreville, avait été vandalisé. Ce manque de civisme attribué au partisan de la Coalition pour la Nouvelle République (CNR) de Jean Ping avait entraîné l’ire de certains internautes, qui avaient jugé cet acte de ‘’honteux’’ et ‘’stupide’’.
Ces actes répréhensibles touchent de nombreux édifices. Le monument de ‘’la Place de la Paix’’ situé au Rond-point de la Cité de la Démocratie, fait souvent les frais de ces bandits. Voilà pourquoi, l’édile de Libreville a tapé le poing sur la table. « Que les populations comprennent que nous serons obligés d’utiliser la manière forte, car tant que nous serons complaisants, ce genre de comportement continuera », a affirmé Léandre Nzue au cours d’une descente sur le terrain. Il a ajouté qu’il prévoit sécuriser ce monument bordé des armoiries des différentes provinces du Gabon.
En plus de veiller au grain, les autorités compétentes devraient alourdir les sanctions pénales, afin de dissuader les profanateurs. Nul besoin de rappeler que ces édifices améliorent l’image des espaces publics et vendent aussi l’histoire du pays.
Maxime OWONO







