Le ministre de l’Energie et des Ressources hydrauliques, Alain-Claude Bilie-By-Nze, a réclamé un audit sur la tarification de l’électricité, au terme d’une réunion de concertation ce lundi 21 décembre 2020, à Libreville, avec les acteurs du secteur que sont : la Société d’Eau et d’Énergie du Gabon (SEEG), la Société de Patrimoine(SP), le Conseil National de l’Eau et d’Électricité(CNEE), l’Agence de Régulation de l’Eau et de l’Électricité(ARSEE), l’Organisation Gabonaise des Consommateurs et SOS Consommateurs. Il était question pour eux de trouver une solution à l’amélioration de l’accès à l’eau et l’électricité et d’examiner les changements de tarification pratiqués par la SEEG.
Le ministre a convoqué cette réunion afin de mieux comprendre les raisons des récriminations qui sont liées à la dégradation de la qualité du service public de l’eau et de l’électricité et surtout aux coûts des factures de la SEEG. Des récriminations qui avaient été émises les mercredi 28 octobre et jeudi 17 décembre 2020, par les commissions spécialisées de l’Assemblée Nationale et du Sénat, dans le cadre de la présentation du budget exercice 2021, affecté au ministère de l’Energie et des Ressources hydrauliques. Alain-Claude Bilie-By-Nze a indiqué sur sa page Facebook qu’au cours de ces deux séances « les représentants du peuple se sont appesantis sur la dégradation de la qualité des services publics de l’eau et de l’électricité, en mettant un accent particulier sur les délestages récurrents, le manque d’eau dans de nombreux quartiers de Libreville et de l’intérieur du pays et d’une manière spécifique, sur la facturation pratiquée par la SEEG ».
Au terme de cette réunion de concertation, des clarifications concernant le système des coûts pratiqués par la SEEG, ont été données aux organisations de protection des consommateurs. « Ce système de facturation devra faire l’objet d’un audit complet », a précisé le ministre de l’Energie et des Ressources hydrauliques.
Une démarche saluée par Gustave Mayi, le Directeur général adjoint Technique et opérations de la SEEG , selon qui, tous les acteurs du secteur ont été « réunis afin de réfléchir ensemble, pour proposer et trouver des solutions qui seront accompagnées des moyens et voir comment les mettre en œuvre à court moyen et long terme ».
Pamphil EBO







