Effective depuis mars 2018 la mesure portant gratuité des accouchements dans les structures sanitaires publiques a permis à près de 30 000 femmes de bénéficier d’une prise en charge totale entre 2018 et 2020. Cette formidable initiative des autorités gabonaises qui visait à mieux lutter contre la mortalité marternelle a toutefois été entachée ces derniers mois par des « prises d’otages » de bébés dans certaines structures hospitalières.
A l’hôpital mère-enfant où ces incidents ont eu récemment lieu, on accuse la mauvaise connaissance par les populations bénéficiaires du mode de gestion de cet organisme mi-public et mi-privé. Une situation qui a poussé la direction générale de jeanne Ebori à mettre en place un service social destiné entre autre à la prévention et au règlement de ce type de situation.
Autre cause, la mauvaise connaissance des procédures pour la prise en charge gratuite des accouchements par certaines populations pour lesquelles ils suffisait d’aller accoucher et sortir de l’hopital avec son nouveau né sans autre forme de procédure.
Alors que la prise en charge gratuite des accouchements n’est possible qu’après la saisie des services de la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS) qui sont habilités à fournir les prises en charge nécessaires. Du côté de la CNAMGS une procédure a même été mise en place pour les accouchements en urgence afin d’immatriculer celles qui ne le seraient pas au moment de l’accouchement .








