Arrêté à 3 602, 3 milliards de Fcfa et équilibré en ressources et en charges, le projet de loi de finances initiale (LFI) 2023 a été validé par le gouvernement au cours du conseil des ministres du 13 octobre dernier. Ce projet cible en autres priorités des chantiers contenus dans le plan d’accélération de la transformation ainsi que l’organisation des échéances électorales.
Selon le communiqué final du conseil des ministres «Le projet de loi de finances initiale 2023 prend en compte les actions et projets du Plan d’accélération de la transformation (PAT) notamment l’Emploi des jeunes, l’Éducation, la Formation professionnelle, la Route et la Santé. Ce projet intègre également les obligations constitutionnelles à savoir le recensement général de la population, l’organisation des échéances électorales à venir ainsi que les recommandations issues du débat d’orientation budgétaire de juin 2022».
En hausse de 306,7 milliards de francs CFA, soit 9,3% comparativement à l’exercice précédent, ce projet vise un taux de croissance de 3,1%. À côté de cela, la LFI vise également l’optimisation de la mobilisation des recettes à travers l’élargissement de l’assiette fiscale, la digitalisation des services et la suppression des exonérations d’impôts, droits et taxes non autorisés par la loi ; l’amélioration de l’offre dans les secteurs de l’éducation, de la formation professionnelle, de la santé, de l’eau et de l’énergie ; la poursuite des efforts visant à développer. les infrastructures routières.







