La 7ᵉ édition de la MA-MIGOVÉENNE, organisée le 8 août 2026 à Lambaréné, a réuni près de 600 femmes autour du sport, du partage et de la solidarité. Au-delà de la compétition et des récompenses, l’événement porté par Laetitia Carmella Diweckou s’est prolongé par une action sociale en faveur des orphelins et enfants vulnérables de l’association Mission Possible de Lambaréné, avec la remise de kits scolaires.
À Lambaréné, le sport a une nouvelle fois dépassé le cadre de la compétition. Pour sa 7ᵉ édition, la MA-MIGOVÉENNE a rassemblé, le 8 août, quelque 600 femmes venues participer à une manifestation devenue au fil des années un rendez-vous sportif et social dans la province du Moyen-Ogooué.
Réparties en trois catégories, les participantes ont pris part à cette édition dans une ambiance placée sous le signe de la convivialité et du dépassement de soi. Les récompenses, principalement composées d’équipements électroménagers, ont ponctué la compétition et distingué les performances des participantes.
Mais l’événement ne s’est pas arrêté à la ligne d’arrivée.
Du sport à la solidarité
L’un des temps forts de cette 7ᵉ édition aura été l’action sociale menée au profit des enfants pris en charge par l’association Mission Possible de Lambaréné. Des kits scolaires ont été remis à des orphelins et enfants vulnérables afin de les accompagner à l’approche de la rentrée scolaire.
Cette initiative donne une dimension supplémentaire à la MA-MIGOVÉENNE. Le marathon ne se présente plus seulement comme une compétition destinée à promouvoir la pratique sportive féminine. Il devient également un espace où la performance individuelle se prolonge par un engagement collectif.
À travers cette opération, les organisateurs ont voulu mettre en avant une conception du sport fondée sur la transmission et la solidarité. L’objectif est aussi concret : permettre aux enfants bénéficiaires d’aborder la rentrée avec du matériel scolaire et, au-delà du don, leur rappeler qu’ils ne sont pas oubliés.
« MA-MIGOVÉENNE, c’est plus qu’un marathon : c’est le sport, la solidarité, le partage et l’engagement au service de l’autre », résume le message porté par les organisateurs à l’issue de cette édition.
600 femmes au rendez-vous
La mobilisation de près de 600 participantes constitue l’un des principaux marqueurs de cette édition. À travers trois catégories, la manifestation a permis de réunir des profils différents autour d’une même activité sportive, dans une dynamique qui contribue à donner davantage de visibilité à la pratique sportive féminine.
Au-delà du classement et des récompenses, l’enjeu réside aussi dans la capacité d’un tel rendez-vous à créer un espace de rencontre entre les femmes, les acteurs locaux, les partenaires et les populations.
Cette dimension explique en partie l’importance accordée à la mobilisation des autorités administratives et politiques locales de la province du Moyen-Ogooué, ainsi qu’à la présence de plusieurs personnalités lors de la manifestation.
Une organisation qui repose sur un collectif
La réussite d’un événement de cette ampleur ne repose toutefois pas uniquement sur les participantes. Les organisateurs ont tenu à saluer l’engagement des partenaires et sponsors ayant accompagné cette 7ᵉ édition, mais également celui des bénévoles, des médias, des équipes médicales et des forces de sécurité.
Une chaîne d’acteurs indispensable au bon déroulement d’une manifestation sportive rassemblant plusieurs centaines de personnes.
Pour Laetitia Carmella Diweckou, présidente de la MA-MIGOVÉENNE, cette mobilisation collective constitue précisément l’une des forces de l’événement. Le soutien des partenaires, la participation des autorités et l’implication des différents intervenants ont permis de maintenir le rendez-vous autour de ses trois dimensions revendiquées : le sport, la solidarité et le partage.
Le sport comme levier d’engagement social
La portée de cette 7ᵉ édition se mesure donc autant au nombre de participantes qu’à l’action menée auprès des enfants vulnérables. En associant compétition sportive et initiative sociale, la MA-MIGOVÉENNE inscrit son rendez-vous dans une logique où le sport devient un moyen de créer du lien et de répondre, à son échelle, à certaines réalités sociales.
Dans une province où les initiatives favorisant la cohésion et la participation communautaire occupent une place importante, ce type d’événement peut également contribuer à renforcer l’attractivité de Lambaréné autour d’activités associant sport, culture du vivre-ensemble et solidarité.
L’édition 2026 aura ainsi laissé deux images : celle de centaines de femmes réunies autour d’un défi sportif et celle de cartons de fournitures scolaires remis à des enfants qui, pour certains, abordent la rentrée dans des conditions difficiles.
Deux séquences différentes, mais une même idée : faire de la pratique sportive un espace de rencontre et d’engagement.
Cap sur la prochaine édition
Après sept éditions, la MA-MIGOVÉENNE entend désormais inscrire son rendez-vous dans la durée. La mobilisation enregistrée cette année, conjuguée à l’action sociale menée auprès de Mission Possible de Lambaréné, offre aux organisateurs une base pour poursuivre et, potentiellement, élargir leur démarche.
À Lambaréné, la 7ᵉ édition n’a donc pas seulement consacré des performances sportives. Elle a surtout rappelé qu’un marathon peut aussi être un prétexte pour rassembler, transmettre et soutenir les plus vulnérables.
Le prochain rendez-vous est désormais attendu avec une ambition clairement affichée : poursuivre l’aventure et faire de la MA-MIGOVÉENNE un événement où la performance sportive reste indissociable de l’engagement au service des autres.








