Face à la recrudescence des évacuations sanitaires hors du Gabon, la direction générale du Centre hospitalier universitaire d’Owendo (CHUO), veut remédier à ces sorties médicales notamment pour les affections liées à la traumatologie et à l’ophtalmologie.
La direction générale du CHUO ne trouve pas normal que le Gabon puisse continuer à multiplier les évacuations sanitaires alors que les CHU ont été mis en service pour freiner leurs fréquences. « Devant les nombreuses évacuations sanitaires relevées sur le territoire national, nous avons planché sur la possibilité de développer certaines activités en notre sein. Notamment la traumatologie et l’ophtalmologie », renseigne Léonard Assongo, président du conseil d’administration du CHUO. Mais il précise que c’est plus facile à dire qu’à faire. Il faut pour cela que le CHUO acquière au préalable des équipements et qu’il forme le personnel.
En juillet 2019, la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (Cnamgs), avait constaté des dépenses exponentielles et des surfacturations inadmissibles au niveau des prestations effectuées par ses partenaires en Afrique du Sud, en Tunisie, au Maroc et en France.
Face à ces pratiques de filou, qui ont largement obéré son budget, la Cnamgs s’est tournée vers un nouveau partenaire dans la ville de Casablanca, au Maroc : le Centre hospitalier universitaire (CHU) international Cheikh Khalifa.
Pamphil EBO
